Le jour où nous avons voulu changer de vie …

Aujourd’hui je partage avec vous un peu de notre histoire…

Quand d’un coup, ce qu’on fait n’a plus de sens

Woman Sitting in Front of Macbook

  • Nathalie…

Je ne cherche pas à dire que je n’aimais pas mon travail avant. Ce n’était pas ça. Je vivais sur Paris, j’accompagnais les gens dans leur changement en entreprise et c’était varié et enrichissant. Mes journées étaient très remplies, surtout si l’on compte le temps passé dans les transports. Un jour j’ai commencé à sentir que quelque chose n’allait pas, sans pouvoir mettre de mots dessus.

Puis mon mari m’a annoncé qu’il était muté dans le sud, à Marseille. J’étais surexcitée, retourner dans le sud était une super opportunité.

Quand je suis arrivée dans cette nouvelle ville, j’ai commencé par chercher un poste équivalent à celui que j’avais à Paris. Puis l’APEC m’a proposé une formation chez Kedge Business School, une certification de digital et de management. Et c’est là que la petite graine de l’entreprenariat s’est plantée dans ma tête. Les intervenants nous transmettaient que c’était une option, alors que jusqu’à présent je ne pensais pas que cela en était une pour moi. J’étais persuadée que c’était la voie réservée à quelques élus qui avaient eu une idée incroyable, sans trop savoir ce que je mettais derrière « idée incroyable ».

A la fin , j’ai réalisé un stage dans une start up en démarrage et en sortant de là,  c’était décidé, il fallait que j’essaie.

  • Émilie…

Après un beau début de carrière dans les ressources humaines sur Paris, j’ai senti le besoin de faire une pause. Je ne m’y retrouvais plus, il me fallait autre chose. Quitter Paris et faire ce que je n’avais pas eu l’occasion de faire durant mes études : une césure !

J’ai alors commencé mon aventure par un séjour comme jeune fille au pair en Angleterre. Des gamins en or et une occasion rêvée pour « vraiment » parfaire mon anglais avant un périple plus fou.  En effet, je boucle ces mois de voyages par le tour de l’amérique latine. Et c’est alors que je décide qu’en rentrant je dois retrouver mon sud d’origine.

J’opte pour Marseille, la ville est grande, en bord de mer, dynamique et qu’on se le dise bien moins chère que Paris. A mon arrivée ,je cherche un poste en lien avec mes études de psychologue du travail. Je veux du sens dans mon activité. Mais plus les recherches avancent , et plus je me dis que le meilleur emploi que je pourrais trouver serait celui que je me créerai !

Quand on rencontre la bonne personne…

Iteraa Iterakit zéro déchet naturel

On s’est rencontrées en arrivant sur Marseille, et en se racontant un peu nos vies , on s’est amusées de notre parcours : Nice/Cannes – Paris – Marseille.  On a également beaucoup échangé sur l’Amérique latine, que nous avons parcourue et adorée toutes les deux.

Puis, comme on était nouvelles toutes les deux dans cette ville, on a décidé de se retrouver pour tester les bonnes adresses. Au fil de nos échanges, même constat : nous avions toutes les deux envie d’entreprendre, alors pourquoi pas ensemble.

On décide alors de se mettre à la recherche d’une idée commune, chacune de notre côté on note les concepts qu’on aimerait développer. Lorsque l’on met cette liste en commun, beaucoup de ressemblance dans nos envies, mais surtout une idée apparaît sur les deux listes : créer un concept pour aider les femmes et les hommes à se mettre à la fabrication de cosmétique maison, avec des formules sûres et adaptées.

Quand avoir une idée, n’est pas la même chose que de la mettre en pratique…

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Dès lors on se met au travail, on rassemble nos meilleures recettes de cosmétiques maison, on fait des tests, beaucoup de tests, pour la bonne texture, couleur, odeur… On réfléchit à l’image que l’on veut donner à notre marque, on cherche un nom, on crée nos comptes sur les réseaux sociaux.

Puis arrive le premier obstacle : nous ne pouvons pas déposer le nom que nous souhaitions au départ. Il faut alors tout recommencer. Qu’à cela ne tienne, nous avons maintenant quelques followers sur les réseaux, et comme ils sont les mieux placés pour nous dire ce qui leur plaît, nous leur soumettons des idées et les invitons à voter.

Ensuite, survient le deuxième obstacle : trouver un laboratoire ne s’avère pas être une mince affaire. Et c’est également très coûteux.

Qu’à cela ne tienne, nous commencerons par la commercialisation de la partie « accessoires » de salle de bain zéro déchet de notre projet. Ce n’était pas vraiment le sens initial mais on avance. C’est ainsi que nous avons pu ouvrir notre e-shop le 5 février avec nos premiers kits pour une salle de bain plus « slow ».

Et aujourd’hui ?

Notre aventure a démarré fin mai 2018 et depuis nous avons appris énormément, rencontré des gens formidables et avancé coûte que coûte sur notre idée.

Nous ne savons pas ce que cela va donner, même si nous y croyons très fort et que nous nous souhaitons le meilleur, et puis,  si ça doit s’arrêter demain et bien nous aurons au moins la satisfaction d’être allées « au bout du rêve » !

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www.iteraakit.com

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